Films américains

 Voici quelques films que j'ai bien aimés:

Un jour sans fin (Groundhog Day) (1993)

"A groundhog" est une marmotte. "Groundhog day" figure le jour où la marmotte sort de son terrier et signifie par ce fait que l'hiver est fini.

Dans ce film, le héros, Phil, un présentateur météo, grincheux, arrogant, cynique, est condamné à revivre chaque jour les événements de la veille. Lui seul en est conscient. Chaque jour, il se comporte avec son entourage de façon odieuse, répétant les mêmes erreurs jour après jour. Il méprise les femmes, qu'il prend et qu'il jette comme des Kleenex, jusqu'au jour où il rencontre une femme qui lui résiste Rita, (Andie MC Dowell) et à ce moment-là, il se rend compte qu'il doit tout mettre en oeuvre pour lui plaire. Il se renseigne sur ses goûts, et fait semblant d'aimer les mêmes choses qu'elle, mais elle veut un être meilleur et pour séduire la femme qu'il aime, il fait l'effort de se comporter décemment envers les autres. A la fin du film, il obtient ce qu'il veut grâce à son évolution morale, il devient un être meilleur, plus humain, désintéressé, et il gagne enfin l'amour de Andie.

Le titre original du film est symbolique, car le héros évolue, sort de "l'hiver", de l'enfermement où le cantonne son égoïsme, pour connaître le "printemps". Son ouverture vers les autres lui donne droit à une "renaissance".

Outre le fait que ce film soit extrêmement comique, il nous fait réfléchir à notre condition d'être humain et nous fait nous poser la question: sommes-nous capables de changer, d'évoluer moralement, de nous rendre compte de notre façon d'être envers les autres, ou bien sommes-nous condamnés, comme le héros, à revivre le même type de situation en raison de notre façon d'être, autrement dit sommes-nous enfermés dans un cercle vicieux dont notre personnalité nous empêche de sortir?

La Providence fait preuve de magnanimité envers le héros, car elle lui permet de rectifier son comportement chaque jour, afin d'être mieux perçu par les autres et accepté de la femme qu'il aime.

Ce film m'a beaucoup marquée, car il  pose la question: sommes-nous condamnés à revivre sans arrêt le même type de situation et peut-on sortir de ce schéma? 

Le scénariste est optimiste car il pense que l'amour peut nous permettre de nous dépasser et de progresser moralement, d'êtrte meilleurs et de nous oublier nous-mêmes. Car c'est pour obtenir ce qu'il veut que le héros fait tous ces efforts, se dépasse lui-même et renie ce qui était lui jusqu'à présent.

HITCHCOCK est un de mes réalisateurs favoris.  

Mon film préféré de lui est Vertigo (1958), dont j'ai d'ailleurs entendu dire qu'il est considéré comme son meilleur film, sinon comme le meilleur film de tous les temps (bon, c'est un peu excessif, mais c'est mérité quand même). Le titre français, Sueurs Froides est bien mal trouvé, à mon avis, il ne résume pas vraiment l'atmosphère du film.

Dans ce film, Scottie (James Stewart), est chargé de surveiller la femme d'un ami, Madeleine (Kim Novak), dépressive et à tendance suicidaire. Finalement, elle échappe à la surveillance de Scottie et se jette du haut du clocher d'une église. Scottie, qui était tombé amoureux d'elle, demeure inconsolable, jusqu'au jour où il rencontre le parfait sosie de Madeleine, Judy. Il se met en tête de la transformer pour qu'elle ressemble exactement à Madeleine. Elle doit porter les mêmes vêtements, se coiffer de la même façon. Or un jour, Judy met un pendentif que Scottie reconnait comme ayant appartenu à Madeleine.

Cette découverte éveille les soupçons de Scottie qui décide d' emmener Judy sur le lieu du suicide pour la confondre, la fait monter en haut du clocher, pour lui faire avouer sa complicité. Prise de panique par l'arrivée d'une nonne (symbôle du jugement divin), Judy tombe dans le vide.

En fait, Judy était la complice de Elster, le mari de Madeleine, qui l'avait utilisée pour se débarrasser de sa femme. Elster avait poussé sa femme du haut du clocher pour faire croire à un suicide.

Je trouve que la raison pour laquelle ce film nous marque, en plus de l'intrigue, assez brillante, est la beauté si troublante, si mystérieuse et hypnotique et la désespérance de Kim Novak, alias Madeleine. On comprend que Scottie soit envoûté, ensorcelé par elle.

 Elle et Lui (1957) (An affair to remember, ie "une histoire dont on se souvient")

Avec Deborah Kerr et Cary Grant  

 Un playboy, Nickie, et une chanteuse, Terry, se rencontrent sur un paquebot et tombent fous amoureux. Mais il est fiancé, et elle doit se marier. Pour mettre leur amour à l'épreuve, ils décident de se donner rendez-vous dans 6 mois au sommet de l'Empire State Building. Les 6 mois passent, chacun se rend au rendez-vous. Mais Terry, trop enthousiaste, est renversée par une voiture et Nickie l'attend en vain. Terry perd l'usage de ses jambes et refuse de reprendre contact avec lui. Il part en voyage, accablé de tristesse. Six mois passent encore, Nicky devient un peintre célèbre. Aucun ne parvient à oublier l'autre et à avoir une nouvelle aventure sentimentale.

Un jour, ils se rencontrent dans un cinéma, mais chacun étant accompagné, ils croient que l'autre a refait sa vie.

Au cours de la scène finale, Nickie fait irruption chez elle et tout est bien qui finit bien!

 Ce film raconte une histoire tout à fait vraisemblable. Le destin se joue bien de nous, pauvres pantins, qui ne pouvons pas toujours décider du déroulement de notre vie et qui devons nous soumettre au hasard. 

Il se passe bien la même chose dans le film Quand Harry rencontre Sally, puisque les 2 protagonistes perdent un temps fou avant de voir leur histoire se concrétiser enfin. Mais est-ce véritablement une perte de temps, ou bien ce temps passé séparément permet-il de grandir, de mûrir et d'être enfin prêt pour la fameuse histoire?

Million Dollar Baby (2005)

Ce film a obtenu 4 oscars, et je trouve que c'est justifié car il fait réfléchir à pas mal de choses.

Il conte l'histoire d'une fille, Maggie (jouée par Hilary Swank) qui veut à tout prix devenir championne de boxe. Elle se rend à un club où tout d'abord, l'entraîneur, Frankie (joué par Clint Eastwood), plutôt macho, ne veut pas s'occuper d'elle. Mais comme un des boxeurs qu'il a formé le laisse tomber, et comme Maggie fait preuve d'un acharnement forcené, il consent finalement à être son coach. Maggie gagne combat après combat, devient célèbre et riche Lors d'un ultime match, elle perd l'usage de ses jambes, ne peut plus respirer que par un tube, et demande à Frankie de la tuer.

Ce film est intéressant et réaliste à plus d'un titre:

Il dépeint  la stupidité de la violence gratuite, l'implacabilité du monde de la boxe, sans ménagement, avec force détails sanguinolents. 

Un des entraineurs a perdu un œil au cours d'un match, Maggie se fait casser le nez, et continue le match malgré tout, elle provoque un traumatisme crânien chez une de ses adversaires, et enfin sa vie est  brisée: elle devient infirme, on lui coupe une jambe et elle doit avoir un tube pour respirer. 

Il montre le sexisme qui perdure toujours au XXI è siècle, puisque Maggie doit faire preuve d'une détermination hors du commun avant d'espérer intéresser le coach qui la traite d'abord avec mépris et condescendance. 

La cupidité de la famille de Maggie qui ne s'intéresse à elle qu'à cause de sa fortune. 

Ce film est un exemple du "rêve américain": le fait de pouvoir arriver au sommet à partir de rien. La famille de Maggie est pauvre et vit d'allocations. Maggie est serveuse dans un restaurant au début et parvient au sommet de la gloire grâce à sa persévérance.

Sauf que sa persévérance la mène ironiquement à sa perte. A quoi bon rechercher la perfection, être le meilleur dans tel ou tel domaine? Le destin se charge de nous rendre humbles, un jour ou l'autre, de nous rabaisser et de nous remettre à notre place.

Hilary Swank a tout de même obtenu l'oscar de la meilleure actrice pour ce rôle, et Clint Eastwood l'oscar du meilleur réalisateur. On peut le comprendre.

Polly et moi (2004) titre original: Along came Polly (alors, arriva Polly)

Avez-vous vu ce film? Il conte l'histoire d'un trentenaire, Reuben, joué par Ben Stiller, qui vient de se marier et que sa femme trompe aussitôt avec le moniteur de planche à voile lors de leur voyage de noces.

Il retrouve par hasard une ancienne camarade de classe, Polly, dont le rôle est interprété par Jennifer Aniston. Elle est aussi fantaisiste, désordonnée, insouciante et imprévoyante qu'il est organisé, maniaque. Tout son quotidien est planifié, routinier. Elle vit au jour le jour, s'amuse, danse. Tout les oppose et pourtant ils sont irrésistiblement attirés l'un par l'autre ("opposites attract", comme disent les Anglo-Saxons, les opposés s'attirent). Alors Reuben fait son possible pour s'adapter à sa petite amie, en apprenant à danser la salsa, en mangeant des plats épicés, la belle lui impose sa façon de vivre, le libère de ses contraintes passées.

   

J'ai bien aimé ce film tout d'abord parce que j'adore Ben Stiller et sa façon de ne pas se prendre au sérieux, son auto-dérision permanente. A chaque fois dans ses films, il se trouve confronté à des situations où il est ridiculisé.

Et puis j'aime la légèreté des comédies américaines, qui nous font passer un bon moment, même si on sait dès le début comment l'histoire va se terminer. 

Je préfère le titre américain qui résume bien l'histoire: cette fille arrive comme un boulet de canon dans sa vie, lui fait adopter sa manière de vivre et bouleverse son existence pour le meilleur.

A l'Est d'Eden (1955) (East of Eden)

Le réalisateur de ce film, inspiré du roman éponyme de Steinbeck, est Elia Kazan. Les acteurs principaux sont James Dean et Julie Harris. Le titre de ce roman est tiré du verset biblique relatant la fuite de Caïn, fils d'Adam, après le meurtre de son frère Abel: "Caïn se retira de devant l'Eternel, et séjourna dans le pays de Nôd, à l'est d'Eden" (Genèse).

L'action débute en 1917. Aidé de ses 2 fils, Aaron et Cal (interprété par James Dean), Adam fait pousser des laitues à Salinas. Les 2 enfants croient que leur mère est morte, alors qu'elle les a abandonnés à leur naissance. Cal a le sentiment que son père lui préfère son frère: quoiqu'il fasse pour mériter son amour, son père dénigre tout ce qu'il fait et valorise son frère. Un jour, Cal découvre que sa mère est vivante et qu'elle tient un bar louche. Afin d'obtenir l'amour de son père, Cal emprunte de l'argent à sa mère pour remettre à flot le commerce de son père dont les cultures ont pourri. Alors on assiste à une scène déchirante: Cal, avec l'aide d'Abra, la fiancée de son frère, prépare une surprise à son père pour son anniversaire. Ils décorent la maison et Cal lui offre l'argent qu'il a récolté grâce à la vente de ses haricots, mais la réaction de son père est à l'opposé de ce qu'il escomptait: celui-ci l'apostrophe avec véhémence, le semonçant sur le fait qu'il a gagné cet argent en profitant de pauvres gens. Quoiqu'il fasse, Cal ne se conduit jamais de la bonne manière aux yeux de son père.  Cal ne peut s'empêcher de pleurer et de se jeter dans les bras de ce père qui le rejette et qui ne l'aime pas, comme quémandant, exigeant son amour. Là, bien insensible celui qui ne verse pas de larmes comme Cal.......

Fou de jalousie vis-à-vis de son frère Aaron, Cal l'emmène voir sa mère, afin de se venger, de lui faire du mal. Aaron, anéanti par la double découverte, celle de sa mère vivante et tenancière de maison close, prend le train pour aller se battre (le pays est en guerre). Le père, effondré par le départ de son fils chéri, tombe malade.

A la fin du film, Abra explique au père la souffrance de Cal face à son manque d'amour. Adam semble comprendre et exige que Cal renvoie l'infirmière et qu'il s'occupe personnellement de lui. Abra, qui s'est elle-même sentie incomprise et mal-aimée de son père, comprend le mal-être de Cal. Elle n'épousera pas Aaron, car c'est de Cal qu'elle est amoureuse.....

Le film traite du Bien et du Mal: Cal incarne le Mal, comme sa mère, alors que Adam et Aaron personnifient le Bien. Cal ne suit pas les règles, il est plein de fantaisie, de folie, il est différent, c'est ce qui fait penser qu'il n'est pas bon, celui qui vit et pense en dehors des normes fait peur.

Elia Kazan a reçu le Golden Globe du meilleur film dramatique en 1956 et James Dean a été nommé aux Oscars pour le titre de meilleur acteur.

James Dean crève l'écran, il vit carrément la scène, ce n'est guère étonnant étant donné son triste parcours de vie: sa mère est morte en lui donnant la vie, il s'est toujours senti responsable de sa mort; et son père l'a confié à ses oncle et tante.

Peu après le tournage du film, James s'est tué en voiture.

Les Autres (The Others) 2001

est un film franco-américain-espagnol.

L'histoire se déroule en 1945, à la fin de la seconde guerre mondiale. Grace (incarnée par Nicole Kidman), vit dans une maison isolée, perdue dans le brouillard sur l'ile de Jersey, en compagnie de ses deux enfants, Son mari est au front. Ses domestiques sont partis dans la nuit sans réclamer leurs gages. Trois personnes (Monsieur Tuttle, Madame Mills et Lydia, une jeune fille muette) se présentent pour offrir leurs services ( ils ont déjà travaillé dans cette maison autrrefois) . Grace les engage. Les enfants sont photosensibles, ils ne peuvent s'exposer à la lumière au risque de mourir. De ce fait, les rideaux sont tirés en permanence, tout le monde vit dans la pénombre. 

Grace enseigne le catéchisme à ses enfants, elle est très stricte avec eux. La maison est le lieu  de manifestations inquiétantes: Grace entend des pleurs d'enfant, Anne, sa fille, voit régulièrement un petit garçon, Victor, qui s'amuse à ouvrir les épais rideaux. Elle a également vu une famille entière et une vieille dame au physique effrayant. Un soir, Grace entend  quelqu’un jouer du piano dans la salle de musique qu’elle a fermée à clef. Lorsqu’elle entre dans la pièce, le piano, habituellement fermé, est ouvert et il n’y a personne. Grace sort de la pièce et la porte se referme violemment sur elle. Plus tard, elle entend des bruits de pas au plafond, mais il n'y a personne à l'étage. Grace retrouve un album où figurent des photographies de défunts. Très ébranlée, elle décide de partir chercher un prêtre pour bénir la maison. Madame Mills, essaie de l'en dissuader, mais elle rassure ses collègues en leur disant que la brume l'empêchera d'aller très loin.

Grace avance à travers bois et se perd dans le brouillard. C'est alors qu'elle tombe sur son mari Charles, qui semble errer, l'air hagard. Folle de bonheur, elle le ramène chez eux. Il est devenu l’ombre de lui-même, totalement détaché de sa femme et de ses enfants, comme absent, marqué par la guerre à jamais. Elle fait essayer sa robe de communiante à sa fille. Tandis qu'elle joue, Grace découvre le visage hideux de la vieille dame. Elle s’attaque à ce fantôme pour  sauver Anne mais alors qu’elle la frappe, elle se rend compte que ce n’est plus la vieille femme mais de nouveau sa fille, qui la regarde terrorisée.

Charles lui annonce qu’il doit repartir. Le lendemain, tous les rideaux ont disparu. Alors qu’elle les cherche désespérément, les domestiques semblent peu concernés et elle les soupçonne d'en être responsables. Grace parvient quand même à calfeutrer la chambre des enfants. Anne, qui souhaite retrouver son père, décide de s’enfuir à la nuit tombée, suivie par son frère. Dans le parc qui entoure la propriété, elle découvre les tombes des trois domestiques, morts en 1891 . En même temps, Grace trouve la photographie des cadavres des domestiques morts 50 ans plus tôt. Les trois fantômes réapparaissent alors dans le parc et se dirigent vers Anne et Nicholas qui fuient vers la maison. Pour les protéger, Grace les cache dans un placard.

A l'étage, Grace découvre une famille qui fait bouger une table. La vieille dame révèle à Anne que Grace l'a tuée.

Le lendemain, la famille part. Grace et ses enfants n'étaient pas conscients qu'ils étaient morts, que les fantômes c'était eux et non "les autres".

L'autre est celui qui est différent de nous. Les apparences sont trompeuses. Ceux qui sont beaux et à l'apparence normale sont les fantômes. Ceux qui ont une apparence effrayante, voire hideuse et repoussante, comme la vieille dame, sont les vivants. Tout est inversé. Au début du film, la domestique semble rassurante, réconfortante, bienveillante. Puis elle acquiert un aspect inquiétant, voire terrifiant. A la fin du film, elle recouvre son aspect bienveillant, car Grace et ses enfants sont dans le même camp, du côté des fantômes.

Ce film sort de l'ordinaire à cause de cette chute surprenante: les fantomes ne sont pas ceux que l'on croit. Grace et ses enfants donnent l'apparence de la normalité: Grace est belle, bien habillée, bien coiffée, soucieuse de l'éducation et de la sécurité de ses enfants. Elle possède une morale religieuse très prononcée. De plus, c'est ELLE qui a peur des bruits incongrus et inexpliqués, on ne peut soupçonner la chute du film.

A la fin du film, Grace, qui lorsqu'elle était en vie était folle et avait étouffé ses enfants, est reconnaissante à Dieu de lui donner une autre chance d'être une bonne mère.

Ce film comporte évidemment tous les ingrédients du film d'horreur: la maison isolée, cachée dans la brume, les pièces obscures, les bruits inexpliqués, les apparitions, les portes qui claquent sans raison, les personnages étranges (comme Madame Mills, le mari Charlesqui ). Grace se bat contre des moulins à vent pour sauver ses enfants, elle est seule, son mari étant parti. Le climax a lieu lorsque Grace se trouve prise entre deux feux: d'un côté, les domestiques qui veulent la convaincre de les laisser rentrer alors qu'elle sait désormais que ce sont des fantomes, et à l'étage les bruits que fait la famille dont elle pense qu'ils sont également des fantomes. Elle semble alors seule contre tous, mais soucieuse avant tout de protéger ses enfants.

Magnifique interprétation de Nicole Kidman. Eh oui !.....

Ce film est une relecture du livre d'Henry James, le Tour d'écrou.

Commentaires (2)

1. Jean (site web) 07/11/2009

Bonjour Kate
A propos de "Sueurs froides" : La traduction du titre original "Vertigo" est malvenue en effet. Quant à le considérer comme le meilleur film d'Hitchcock... je trouve qu'il en a fait de meilleurs. Réalisé avec soin dans le décor de San Francisco, un générique et un début à donner le vertige, mais j'ai toujours trouvé l'intrigue invraisemblable.
"Million dollar baby" : Heureusement le titre original a été conservé. Vu à sa sortie en salle. J'ai aimé énormément ce film très humain. Clint Eastwood est devenu un très grand réalisateur. Mon film préféré : "Sur la route de Madison". Et il aime passionnément le Jazz !!!
Bien amicalement

2. Kate 07/11/2009

Quel est le meilleur film d'Hitchcock, à ton avis? Je suis très curieuse de le savoir. Ca m'est égal que l'intrigue soit invraisemblable, car l'art pour moi n'a pas à coller à la réalité, l'art est là pour nous faire rêver et ce film me fascine.

Ah! Je comprends que le fait que Clint Eastwood aime le jazz te le fasse apprécier d'autant plus!

Amitiés

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